Parce que y'a pas besoin de finir un article pour en faire un autre ...

Parce que y'a pas besoin de finir un article pour en faire un autre ...
Avant il y'avait Friends ... Oui, je sais, certains me diront "Friends sera toujours", et même si je suis d'accord avec eux, je ne peux néanmoins pas renier la réalité : les temps ont changé. Et si avant, l'image parfaite du bonheur entre potes, c'était de boire un coup au Central Perk tous les jours avant de retourner habiter avec ses meilleurs amis, il y'a quelques mois de cela, j'ai du me rendre à l'évidence : il existe une solution alternative.

Surtout lorsque les amis en question sont des nolifes, des mongols, des branchouilles has-been et des quiches.
Surtout quand quand leur principale préoccupation est de boucler leur partie de 24 heures du Mans en temps réel, de ne pas se faire croquer le cul par Monsieur Crocodile, de parler avec ses poupées de porcelaine, ou de commenter le dernier Godard.
Surtout quand on est un ...
NERDZ, la série qui m'a fait basculer du côté Obscur de la Force ...

Bientôt sur SOS Brigade

# Posté le jeudi 09 août 2007 18:11

Born a February 6 ... Nickname : Tommy

Born a February 6 ... Nickname : Tommy
Ange à lunettes .... Démon à guitare
Ou peut être tout simplement un phénomène de mode, allez savoir ... Quoi qu'il en soit, on peut dire de Tomoko Kawase qu'elle sait jongler avec les genres.

Tout commença en 1995, lorsque Tomoko se fait repérer par les membres du groupe de J-rock The Brilliant Green (ou BuriGuri pour les intimes) pendant un concours de chant. Elle devient alors la voix et la plume du groupe, qui s'assure des places confortables dans l'Oricon (sorte de Top 50 jap). Elle écrit en japonais mais aussi en anglais, malgré le fait qu'elle ne maitrise que peu la langue de Shakespeare. Mais si vous êtes un tant soit peu comme moi, vous vous en foutrez : c'est tellement drole des japonais qui parlent anglais, même quand ils disent de la merde ...

Et puis en 2001, BuriGuri fait une pause, Tomoko s'envole, et un OVNI musical débarque au Japon. Vous me direz, quand on connait un peu la musique niponne, on se dit qu'avec tous les OVNIS qu'ils ont, ils ont de quoi tourner un remake de Mars Attacks! ...

Enfin revenons à cet OVNI, qui a de particulier d'être rose, d'avoir de longs cheveux blonds et de porter des lunettes. Vous l'aurez reconnue, je parle bien sur de Tommy february6, (de la contraction/américanisation de son prénom Tomoko, et de sa date de naissance, le 6 février). Un personnage qui fait très poupée Barbie avec un petit côté BCBG. Même si des que l'occasion se présente, elle ne manque pas de boire une bonne gorgée d'alcool de sa flasque qu'elle a dans presque tous ses clips. Et oui, comme le dit Tomoko elle-même, son personnage joue sur son apparence gentillette qui dissimule un côté bien plus ravagé de la cafetière.

Bon, même si la demoiselle a son petit charme, elle fait avant tout de la musique. Mais quel genre de musique ? Eh bien c'est là que ca se joue. Si vous êtes un fan de la pop british des années 80 (vous savez, celle avec les synthés et les coupes de cheveux moche), alors vous allez adorer Tommy february6. Toutes ses chansons puent la New Wave à plein nez, mais ce n'est pas pour me déplaire. Beaucoup de mes amis à qui j'ai fait écouter quelques morceaux se sont empressés de s'exclamer : "Mais ... Mais c'est d'la merde !". J'ai envie de répondre non, c'est une page d'Histoire musicale. Et sincèrement, quand de nos jours on voit les Tokio Hotel, Christophe Wilhem et autres Tragédie, on se dit que finalement, le passé n'était pas si mal. Donc moi Tommy february6, je dis OUI ! Même si c'est limité, même si c'est quiche, même si c'est rose bonbon, j'aime. Un point c'est tout. Les clips se ressemblent tous un peu (du à la présence massive de Pom Pom Girls et autres Pikachus), mais m'éclatent à chaque fois. Avis à ceux qui voudraient tester, je leur recommande Kiss One More Time (la chanson qui m'a fait découvrir Tommy. Vous pouvez remercier Nolife) et Lonely In Gorgeous.

On pourrait s'arreter là. Mais, un beau soir, Tommy february6 but un petit coup de trop. Et elle fut réveillée par une punkette aux faux airs d'Avril Lavigne bridée, armée de sa guitare et dégainant son nom un tantinet familier : Tommy heavenly6. A l'opposé de son autre personnage. celle-ci adopte un look plus sombre, plus punk, tout comme sa musique. Au risque de me répeter, je dirais que vraiment, ce qui la définit le mieux, c'est l'Avril Lavigne Nippone. Et là, j'entends encore certains de mes amis me dire : "Mais purée, mais c'est d'la merde, Avril Lavigne ! Elle vend des disques au pseudo-skaters qui achètent leur fringues chez Slide Box ! Ses chansons sont pourries !" ...
... Ok. Admettons. Mais que celui où celle, qui n'a jamais écouté Complicated, Sk8er Boi ou Girlfriend sans avoir envie de chanter me jette la première pierre !
(Au cas où je vais quand même m'abriter)

Enfin bref, Kawase mene les deux carrières simultanément, mais de manière bien distincte. Comme si les deux personnes n'en formaient pas qu'une seule. Comme si elle était vraiment schizo ... Aaaaaaah, on y vient. Voila pourquoi j'aime tant cette fille. Subitement, même mes amis les plus critiqueurs (et attention, y'a des bêtes de compet' dans ce domaine), comprennent mon interet pour ces chansons : parce que cette fille est complètement dingue ! Mais d'après un méchant de James Bond : "Ce qui sépare la Folie du Génie ne se mesure qu'à l'aune du succès" ... Hum ...
Eh bien si on en croit ses ventes de disque, alors Tommy pourrait bien être l'Einstein de la J-Pop !

# Posté le samedi 28 juillet 2007 07:40

Modifié le vendredi 10 août 2007 10:35

Oh ... BON DIEU !!! Un cri dans la nuit !

Oh ... BON DIEU !!! Un cri dans la nuit !



La richissime famille Montgomery est en deuil. Doug, patriarche et fondateur de la prestigieuse compagnie de Cosmétiques Montgomery International, est décedé des suites de ... hum ... un truc qui peut tuer, apparament. Resté à son chevet jusqu'à la fin, son fils Brett, séduisant médecin (et ex-gynécoloque au Vietnam), n'a rien pu faire pour le sauver, et ce malgré la présence de sa plantureuse fiancée, Criquette Rockwell, qui pourtant parlait italien ! Cette mort remet en question l'avenir de la société, dont le poste de directeur est l'objet de bien des convoitises. En effet, Brett voit revenir au Manoir de St Andrews, la demeurre familiale, son frère jumeau maléfique Brad et ses pantalons de cuir. Sans parler de Ridge Taylor, reporter vedette d'Info Action 24 Barre Oblique 7, et ancien fiancé de Criquette, toujours amer de cette rupture qu'il ne comprend pas. Cela dit, il ne comprend pas grand chose. Et bien évidemment, la présence d'une servante tout juste bonne à se faire frapper, d'un Révérand castré ou d'un policier rebelle aux méthodes peu orthodoxes ne faciliteront pas la compréhension de l'histoire.




Cette histoire, qui peut sembler tirée tout droit d'un épisode des Feux de l'Amour (un jour ou les scénaristes auraient confondu le sucre en poudre par une substance illicite se terminant par caïne) est en fait celle d'une série québecquoise parodique, intitulée Le Coeur A Ses Raisons, que j'ai découvert une fois de plus grace à ma partner in crime, que nous nommerons Roger pour des questions d'hygiène. Le Coeur A Ses Raisons, c'est un peu comme si Amour, Gloire et Beauté rencontrait les Monty Pythons, le tout saupoudré d'un p'tit accent qui vint ben droit du pays d'la snow et des cariboux, calisse. Le concept est né en 2001 lors d'un talk show tout aussi québecquois présenté par Marc Labrèche, un des interprètes principaux de la série. Il s'agissait alors de pastilles de courte durée mettant en scène la vie de la famille Montgomery and Co. Devant le succès que rencontrèrent ces sketchs, Marc Brunet, l'auteur, décide d'en faire une véritable série télé, et ainsi naquit par un beau matin de 2005 Le Coeur a Ses Raisons.

Scénaristiquement parlant, si la série suit bien évidemment les terrrrribles mésaventures de nos héros, cela reste bien évidemment un prétexte a une série de situations tirées par les cheveux, et on se retrouve plongé dans un humour totalement débile qui nous rapelle avec un p'tit brin de nostalgie La Cité de la Peur, ou encore Hot Shots 2 ... Ajoutons à cela le côté parodique des soaps américains, et ses clichés qui sont ici révélés : le coup du héros et de son frère jumeau maléfique interpretés par le même acteur, les flashbacks a outrance dans leur flash de lumière blanche, les gens qui réfléchissent en voix off ... Tout y passe, et on en redemande. Et puis, là où cela devient très fort, c'est que même si le scénario est copmlètement cliché, on en arrive quand même à vouloir savoir qui peut bien être le mystérieux assaillant de Criquette, ou est-ce que Brenda va parvenir a prendre le controle de la Montgomery Internationale ?

Parlons un peu justement des personnages. En tête d'affiche figure donc le Dr Brett Montgomery, mais aussi son frère, le diabolique Brad Montgomery et sa moustache, sans oublier leur soeur, la vénéneuse Brenda Montgomery, créature dont la beauté n'a d'égal que la classe. Tous les trois sont joués par Marc Labrèche, et le pire dans tout ça c'est qu'on finit par ne plus s'en rendre compte ! Idem pour Criquette Rockwell, reporter et bisinesse woman dont l'accent québecquois ressort de temps a autres (lorsqu'elle parle par exemple de ses dins), et sa soeur jumelle Aaaaashley, infirmière diplomée à gros lolos et à petite cervelle, qui sont jouées par la comédienne Anne Dorval. Les autres personnages incontournables sont bien évidemment Madge, la bonniche qui sert de défouloir ; le mesquin Ridge Taylor ; Crystale, mère botoxée à l'extreme de Brett ; Lewis, maitre d'hotel dépressif au seul restaurant de St Andrews : le Royal Coconut Grill Club ; le Révérand Mc Dougall, ami de la famille et grand médiateur pour couples en difficulté ; ou encore la vilaine Becky Walters, femme de Brad, et concurrente des Montgomery.
A noter également la présence de quelques guest-stars connues, telles que Anthony Kavanagh, Stéphane Rousseau (dans le rôle de l'aventurier Bo Bellingsworthhhh) et Isabelle Boulay.

Malheureusement pour nous, pauvres pauvres européens, cette somptueuse série n'existe à l'heure actuelle qu'en DVD zone 1(Canada et Etats-Unis). C'est pour ça que je vous invite à la découvrir via les extraits de Youtube où par d'autres moyens que la loi m'empêche de citer ici (mais enfin merde, comment on fait quand on peut pas les voir autrement hein ???), et si vous aimez, n'hésitez pas à le faire savoir ! On ne sait jamais, si ca commencait à faire un petit buzz en France, on aurait peut être le droit à un portage en Zone 2 !

Pour conclure, en résumé, Le Coeur a ses Raisons, c'est une vanne toute les 10 secondes, des acteurs qui déchirent, des décors réalisés par JC Perrault, des chansons sur les pichets, des photos de chameau, un Petit Boubou, des entrées remarquées, des fourre-touts virils, des solides papiers-mouchoirs, des coups de pelle gratuits, des gens qui ne sont pas chinois, des chiffres entre 1 et 10, des répondeurs diaboliques, du Punch de Naël, des MARACASSSSSSS, des concombres, mais aussi un chien nommé Flatsy.

- Monsieur ...
- Quoi ?
- C'est votre frère !
- ... MENSONGE ! Ce n'est pas mon frère, c'est un téléphone !
- ... C'est votre frère, au téléphone !
- ... Fallait le dire ...

.: Brett Montgomery et Madge, "La Mort de Doug" [1x01] :.
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# Posté le dimanche 22 juillet 2007 20:04

Modifié le vendredi 27 juillet 2007 05:36

Ce n'est pas un Lupus !

Ce n'est pas un Lupus !
A moins que l'on ne soit hypocondriaque, aller chez le médecin n'est jamais un plaisir. Mais à l'hopital de Princeton-Plainsboro, il existe un docteur pour qui recevoir des patients n'est jamais un plaisir. C'est le Dr House, personnage éponyme de la dernière série médicale en date de la Fox.
Alors qu'est-ce qui différencie cette série des Urgences, Grey's Anatomy ou autre Nip/Tuck ?

Tout d'abord, le concept :
Dr [H]ouse n'est pas une série médicale prétexte à des histoires à l'eau de rose. Les personnages principaux de la série sont des médecins travaillant au département de Médecine Diagnostique de l'hopital. En gros, c'est un peu Les Experts, sauf qu'au lieu de courir après des meurtriers psycopathes laisseurs d'empreintes digitales et autres fluides corporels, ils traquent les virus, les maladies étranges, les symptomes inexpliqués. Chaque épisode correspond à un cas médical que l'équipe traite. Bien évidemment, ca ne se fait pas tout seul, et le diagnostic évolue au fur et à mesure des différents examens, des confrontations entre les membres de l'équipe et des tentatives de traitements, qui parfois font plus de mal que de bien. Le diagnostic final est parfois bien suprenant ...

Pas de quoi zapper sur TF1 un mercredi soir me direz vous ... Oui mais c'est parce que je n'ai pas encore parlé de l'essentiel. Et l'essentiel de Dr [H]ouse ... c'est le Dr House, joué par Monsieur Hugh Laurie.

Chef du département de Médecine Diagnostique, le Docteur Gregory House n'a pas vraiment le profil du joli médecin glamour. Mal rasé, dépourvu de blouse, trainant sa jambe boiteuse en s'aidant de sa canne, et se dopant régulièrement aux anti-douleurs, il est loin d'un John Carter. En plus de ça, House n'aime pas les gens. Encore moins quand ils viennent le voir pour un nez qui coule ou un mal de genoux. Il évite donc au maximum d'entrer en contact avec eux, et "oublie" régulièrement de faire ses heures de consultation. Il envoie ballader le politiquement correct, et n'hésite pas à rembarrer n'importe qui à l'aide de ses réparties cyniques et cassantes. Mais lorsqu'il est sur un cas intéressant, rien ne l'arrete, ce qui le mène parfois à quelques petites (ou grosses) entorses au code de déontologie des médecins, au grand dam de la directrice de l'hopital, Lisa Cuddy (Lisa Edelstein). Sa franchise assez violente, même face à des patients à deux doigts de mourir, est souvent désapprouvée (entre autres choses) par ses trois "lieutenants", le Dr Chase (Jesse Spencer), urgentiste pistonné par son papa, le Dr Foreman (Omarr Epps), neurologue borné que House a engagé soi disant pour respecter les quotas d'embauche (il est noir), et la belle Allison Cameron (Jennifer Morrison), immunologiste dont le tempérament idéaliste est souvent critiqué par House. Tout ce petit monde voue un mélange de haine et de respect à House, tous étant d'accord sur le fait que c'est un salaud, mais devant s'incliner face à ses incroyables compétences en tant que médecin.

Que dire de plus ? La saison 1 vient de sortir en DVD, la 2 devrait suivre sous peu. Comme à chaque fois, rien ne sert d'en parler pendant des heures. Procurez-vous un épisode (évitez le pilote qui m'a légèrement déçu, et ce malgré la présence de Robin Tuney, aka Veronica Donovan dans Prison Break), et si vous aimez, redemandez-en : c'est sans ordonances !

Treating illnesses is why we became doctors. Treating patients is what makes most doctors miserable.
.: Gregory House dans "Pilot" [1x01] :.

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 20:04

Modifié le jeudi 26 juillet 2007 19:41

Sweet Dreams (Are Made of This)

Sweet Dreams (Are Made of This)
Eh bien me revoila, en provenance direct de la ville avec le métro qui pue, j'ai nommé Paris, Paris qui acceuillait ce week-end outre une bande de dégénérés, la huitième édition de la Japan Expo. Alors la Japan Expo, koikoukesse ?
Rien de moins que la plus grande convention mangas/jeux vidéos/culture japonaise de France (et peut être même d'Europe, qui sait !).
Cette année, la Japan avait une grande valeur sentimentale pour moi, puisqu'elle saluait également mes 1 ans de conventions, étant donné que j'avais débuté il y'a un an à la Japan Expo 7, encore cosplayé en Ichimaru Gin. Et les choses ont bien changées en un an !

Déjà débutons par l'essentiel : la bande de dégénérés nommés plus haut. Je fais bien sur référence à Pen², Rin, Lolo Ze Chinese PGM, Wara, O.C, Gaki, Nad et les autres (ne vous sentez pas reniés, je vous aime, les autres). Tous ces braves gens, je les ai connus, enfin j'ai appris à les connaitre plutôt, au cours des différentes rencontres que nous avons fait au cours de l'année passée, et plus je les ai vu, plus je les ai aimé. Et cette fois, ce fut vraiment un festival de conneries, de free hugs, de nuits blanches et autres pokes en tout genre. Je ne ferai pas la liste de toutes les vannes qui furent sorties pendant ces cinq jours, mais elles furent particulièrement caustiques. L'inconvénient dans tout ça ...
... C'est que maintenant, je peux plus trop faire style j'en ai rien à foutre de vous. J'vous aime un peu tous. Et donc c'est un peu chiant vu qu'on se voit qu'une fois tous les 4 mois xD Mais passons ce détail pas plus important qu'un verre de vodka avant un discours politique, et ne gardons que le positif, un peu comme dans les douches, à l'armée. Mention spéciale également à ma Thipithi, toujous aussi belle et peu conventionelle, que je n'ai pu revoir que trop peu de temps.

Mais revenons à la Japan Expo. Que s'y est-il passé pour que ca m'ait marqué autant ? Déjà, exit Ichimaru Gin, et bonjour Phoenix Wright. Suite à un coup de cul digne des plus grandes lambadas, j'ai en effet réussi à mettre la main sur un costume bleu qui m'a permis de cosplayer le célèbre avocat de la série des Ace Attorney de la Nintendo DS. Et ca fait du bien, un peu de changement. Le succès en solo fut certes plus modeste, mais aussi plus appréciable ! Mais ca, c'était avant la journée fatale. Celle où ma vie allait basculer. C'est le Destin de Teto ! Oula ...

SAMEDI 7 JUILLET : Planning chargé. On arrive tôt à la convention, mais y'a déjà du peuple. Objectif numéro 1 : repérer Yuna et sa petite soeur, qui cosplayent Maya et Pearl Fey, les associées de Phoenix Wright. Grace au panneau "OBJECTION !", on se retrouve assez facilement. Dans la file d'attente, on attire l'attention des fans en sifflant Metal Gear Solid, Pen² et moi. (MERYL !!!). Bref une fois à l'intérieur, on se retrouve, les filles se changent. Et la, choc numéro 1 : on a carrément la classe ! Bon, on fonce ensuite à la conférence de Capcom, parce que je me suis rendu compte la veille que parmis les invités figuraient Minae Matsukawa, la productrice de la série des Ace Attorney. On arrive, et là, c'est le Drame ! On se fait spotter par une jeune femme d'origine japonaise qui prend la pose avec nous pour une photo. Et quelques minutes plus tard, on nous fait comprendre que c'était la productrice xD. ET NOUS, ON AVAIT PAS PRIS DE PHOTOS xD. Mais bon, on a vite remédiés à ça. Après la conférence (ultra intéressante ! Ne ratez pas les sorties de Resident Evil : Umbrella Chronicles et de Zak et Wiki sur Wii), de une, je me fais complimenter par Matsukawa-san lorsqu'elle répond à la question que j'ai pu poser (OUI, on aura PW 3 et 4 en France !!!), et de deux, on la retrouve après pour une dédicace sur nos panneaux Objection !, des posters (encore dédicacés), et une photo (pour nous cette fois) en mode OBJECTION ! Mes amies et moi flottons sur un petit nuage ! Mais ce n'était que le début. Car une autre surprise nous guettait, Pen² et moi.
Au cours d'une après midi relativement tranquille (avec plein de photos et de Hare Hare Yukai improvisés avec Océ, Rin, Pen et moi même), qui qu'c'est t-y qui traine pas non loin de là ? L'équipe de la chaine de télé Nolife, dont on a pas arreté de ressasser les délires toute la semaine ! Je me dirige d'un pas assuré vers Davy, pour lui poser le traditionnel "Excusez-moi. Vous êtes qui ?". Cette fois-ci, il était Spider-Man et un peu papa aussi vu qu'il jouait avec un petit bébé de 1 an (un fan en Huggies). Et la, qui ne voit-on pas ? Mr. Poulpe, charismageek animateur de Mange mon geek !, l'émission de cuisine de Nolife. Je ne peux pas résister, je viens lui demander une photo "Comme dans les douches, à l'armée", que vous pouvez voir ci-contre. Bref, des gens vraiment exceptionnels en ceci qu'ils sont comme vous et moi. Et c'est pour ça qu'on les aime.
On finit la journée dignement en retrouvant tout ce beau monde lors du Sushi Quiz, adaptation du délirant Burger Quiz d'Alain Chabat à la sauce mangas et japon. Et c'était vraiment fort. Ils ont même vanné Gregory Lemarchal, ca fait plaisir ! Ah, et je conseil à tout le monde de mettre la main sur la VF de Bioman. Ca vaut des points.

Voila en gros. J'ai entammé la soirée à Goussainville au Mc Do avec Pithi et ses amis (ainsi qu'un bon 280), pour ensuite retrouver les zamis à un resto ou une association avait organisé un repas/concours, qu'on a d'ailleurs gagné finger in the nose ! Le lendemain dimanche fut beaucoup plus calme, si ce n'est vers la fin, parce que des au revoirs c'est pas forcément joyeux, mais dire au revoir à tout ça, à toute cette magie, a tout ces délires, à tous ces gens si adorables et géniaux, tout ça pour retrouver une vie de merde derrière, bah c'est franchement la déprime. Eh oui, cet article était trop positif, il fallait bien que ca finisse mal.

# Posté le mardi 10 juillet 2007 19:40