Parce qu'en ces temps sombres, on ne recherche pas forcément la compagnie des gens les plus joyeux, je vais en profiter pour vous présenter ma misanthrope préférée, j'ai nommé Mademoiselle Daria Morgendorffer.
Daria est une série télévisée animée en cinq saisons et deux téléfilms, mettant en scène le dur combat quotidien d'une lycéenne antisociale contre la médiocrité dont elle est entourée. En effet, Daria n'est pas vraiment le stéréotype de la lycéenne américaine. Vêtements alternatifs, grosses lunettes rondes, voix grave et monocorde, et surtout une philosophie de la vie plutôt pessimiste et sarcastique. Mais peut-on vraiment lui donner tort quand on voit comment elle est entourée ? Sa mère, Helen, est une avocate perpétuellement surbookée qui ne vit apparemment que pour son travail, son père Jake est un "brave type", autrement dit un abruti qui se sent en permanence attaqué par la société. Mais le pire reste à venir : Quinn, soeur cadette de Daria, est son antithèse : belle, populaire, et d'une futilité des plus affolantes, elle vit dans un monde où seuls comptent la mode, l'apparence, et les garçons. Et les choses ne s'arrangent pas au lycée, où elle est confrontée entre autres au quaterback lobotomisé Kevin et à sa petite amie Brittany, pom-pom girl très ... blonde, sans oublier les pestes du Club de Mode dont Quinn est la vice-présidente derrière l'odieuse Sandi, et les professeurs tantot névrosés, tantôt pseudo éclairés, dirigés d'une main de fer par une proviseur maniaque accro du fliquage intensif.
Eh oui, la vie est dure pour Daria. Heureusement, au milieu de cette tourmente, il y'a sa meilleure amie, Jane Lane, artiste maudite, qui partage son esprit critique vis à vis de la société et son cynisme immodéré, ainsi que son frère Trent, musicien à l'ouest bien sympathique, pour qui Daria a le béguin. Les deux jeunes filles vont donc se serrer les coudes pour traverser ce qui leur semble être l'épreuve la plus insurmontable de leurs vies : le Lycée.
Daria, c'est vraiment un concept. J'ai été initié par une amie qui est un peu ma Jane Lane a moi. Et je me suis très vite retrouvé par beaucoup d'aspects dans le personnage principal. C'est une série qui m'a beaucoup aidé puisque quand je l'ai découvert, je devais subir quotidiennement une classe L pleine de gens qui auraient pu être tirés directement du cartoon. Mais il ne faut pas croire que tout est sombre dans l'univers de Daria. Et c'est ça qui est beau dans cette série. Parce que par le biais de son héroïne, qui malgré ses critiques permanentes envers la société, arrive néanmoins à vivre une belle vie, on se dit que finalement, la vie n'est pas si mal, et que ceux que l'on prend souvent pour des crétins, ont peut être aussi beaucoup à nous apporter. Et je vais conclure sur une citation de Daria, puisque parler des heures de cette série ne remplacera pas l'idée que vous vous en ferez en la regardant.
"J'aime pas parler en public, parce que d'une part je n'aime pas parler, et d'autre part, je n'aime pas spécialement le public"
.: Daria Morgendorffer dans "Adieu le Lycée !" [Telefilm 2] :.
Daria est une série télévisée animée en cinq saisons et deux téléfilms, mettant en scène le dur combat quotidien d'une lycéenne antisociale contre la médiocrité dont elle est entourée. En effet, Daria n'est pas vraiment le stéréotype de la lycéenne américaine. Vêtements alternatifs, grosses lunettes rondes, voix grave et monocorde, et surtout une philosophie de la vie plutôt pessimiste et sarcastique. Mais peut-on vraiment lui donner tort quand on voit comment elle est entourée ? Sa mère, Helen, est une avocate perpétuellement surbookée qui ne vit apparemment que pour son travail, son père Jake est un "brave type", autrement dit un abruti qui se sent en permanence attaqué par la société. Mais le pire reste à venir : Quinn, soeur cadette de Daria, est son antithèse : belle, populaire, et d'une futilité des plus affolantes, elle vit dans un monde où seuls comptent la mode, l'apparence, et les garçons. Et les choses ne s'arrangent pas au lycée, où elle est confrontée entre autres au quaterback lobotomisé Kevin et à sa petite amie Brittany, pom-pom girl très ... blonde, sans oublier les pestes du Club de Mode dont Quinn est la vice-présidente derrière l'odieuse Sandi, et les professeurs tantot névrosés, tantôt pseudo éclairés, dirigés d'une main de fer par une proviseur maniaque accro du fliquage intensif.
Eh oui, la vie est dure pour Daria. Heureusement, au milieu de cette tourmente, il y'a sa meilleure amie, Jane Lane, artiste maudite, qui partage son esprit critique vis à vis de la société et son cynisme immodéré, ainsi que son frère Trent, musicien à l'ouest bien sympathique, pour qui Daria a le béguin. Les deux jeunes filles vont donc se serrer les coudes pour traverser ce qui leur semble être l'épreuve la plus insurmontable de leurs vies : le Lycée.
Daria, c'est vraiment un concept. J'ai été initié par une amie qui est un peu ma Jane Lane a moi. Et je me suis très vite retrouvé par beaucoup d'aspects dans le personnage principal. C'est une série qui m'a beaucoup aidé puisque quand je l'ai découvert, je devais subir quotidiennement une classe L pleine de gens qui auraient pu être tirés directement du cartoon. Mais il ne faut pas croire que tout est sombre dans l'univers de Daria. Et c'est ça qui est beau dans cette série. Parce que par le biais de son héroïne, qui malgré ses critiques permanentes envers la société, arrive néanmoins à vivre une belle vie, on se dit que finalement, la vie n'est pas si mal, et que ceux que l'on prend souvent pour des crétins, ont peut être aussi beaucoup à nous apporter. Et je vais conclure sur une citation de Daria, puisque parler des heures de cette série ne remplacera pas l'idée que vous vous en ferez en la regardant.
"J'aime pas parler en public, parce que d'une part je n'aime pas parler, et d'autre part, je n'aime pas spécialement le public"
.: Daria Morgendorffer dans "Adieu le Lycée !" [Telefilm 2] :.
